Page 1 sur 3

38 Isère Grenoble Camille

Posté : mer. mai 21, 2008 2:10 pm
par camille
Bonjour à tous,

Je suis en train de me renseigner pour démarrer avec deux ruches au printemps prochain. Cette année est donc dédiée à étudier les différentes ruches pour faire le bon choix.

Je cherche à élever des abeilles en minimisant au maximum mon impact, je veux leur laisser le plus de liberté et me permettre de récolter le surplus de miel et la cire (et un peu de propolis).
Comme les abeilles vivent très bien sans moi dans la nature, je ne veux pas me mettre à réfléchir à leur place et leur imposer mes conclusions.
Bien sur le rendement en miel n'est pas mon objectif !!!

Pour récolter du miel pas trop loin de chez moi, je vais leur imposer une maison ... la ruche ... carré pour plus de facilité ... peut-être ronde mais pour plus tard.
Pour pouvoir récolter du miel sans tout casser ... j'ai besoin d'une ruche divisible à priori.

Après comme l'abeille construit de haut en bas dans la nature ... je compte agrandir par le bas et récolter par le haut. et bien sûr pas de cire gaufrée ... elles font comme elles veulent !!!!

La ruche Warré me semble bien disposée pour tout cela.

Il y a encore deux questions fondamentales qui me turlupinent ...

D'après les photos de ruches vulgaires:
Image Image
Il semble que les abeilles ont tendance à construire des rayons parallèles mais pas toujours.
D'après l'abbé Warré, il est nécessaire de mettre au moins des barrettes avec un espacement précis. Je suis conscient qu'il faut un support pour les rayons au niveau de chaque hausse sinon la ruche n'est plus divisible. Mais pourquoi les obliger à construire des rayons strictement parallèles.
Et si les abeilles donnent aux rayons une forme leur permettant de mieux ventiler la ruche, construire des rayons parallèles peut poser problème et affaiblir la ruche.
Peut-on imaginer un support (grillage ...) leurs permettant de construire comme bon leur semblent en gardant une ruche divisible (cela ne pose aucun problème si l'extraction du miel se fait par égouttement).

Deuxième interrogation:
Je trouve les réflexions de BENCSIK Joseph très intéressante
http://www.rhone-apiculture.fr/Une-colonie-dans-la-cheminee.html
http://www.rhone-apiculture.fr/Une-colonie-d-abeilles-dans-la.html
a propos d'abeilles s'installant facilement dans des cheminée à l'abandon.
La cheminée est un espace naturellement en courant d'air. Si on obstrue en partie le haut de la cheminée comme le font les abeilles, on peut contrôler le flux d'air. Dans ce cas le haut de la ruche doit bien être partiellement obstrué par une toile propolisée comme le suggère l'abbé Warré avec une possibilité pour les abeilles de contrôler le flux d'air.
Mais quand est-il du fond de la ruche ... dans la cheminée il n'y a pas de fond. Ne devrait-on pas laisser le fond de la ruche partiellement ouvert avec par exemple un fond grillagé ou un fond type happykeeper sans plateau. Cela permettrait une meilleure ventilation, une évacuation de l'humidité et des déchets hors de la ruche. Peut-être même que le froid de l'hiver pourrait combattre le varroa ....
Pourrait-on faire hiverner les ruches sur plus que 2 hausses (par exemple quatre: les deux hausses traditionnel en haut et deux hausses vides dessous), la grappe d'abeilles se retrouverait alors comme en haut d'une cheminée. Un fond partiellement obstruée pour éviter les souris, etc ... mais garantissant une bonne ventilation. Les effets du froid ne serait pas directement percu par les abeilles car celles-ci sont séparée du fond par deux hausses vides.
Au printemps, pas besoin d'agrandir, les hausses sont déjà en place !

Et voila pour mes premières interrogations ... que j'ai envie de partager avec vous.
Qu'est ce que vous en pensez ???

Pour finir, j'aimerais ne pas faire de nourrissement ... et traiter le moins possible (mais ce qu'il faut quand même).
Je compte laisser les abeilles essaimer si elles veulent. Si la ruche contient suffisamment de place et que les abeilles essaiment quand même ... alors elles doivent avoir une bonne raison. Et je laisserai une ruche vide pour les recueillir si elles veulent.

Camille

Posté : mer. mai 21, 2008 6:21 pm
par sébastien
Bonsoir Camille,

Soit la bienvenue sur ce forum consacré à la ruche Warré.
Intéressantes les observations de cet apiculteur, le débat est ouvert.
Ma première remarque : Une colonie d'abeille n'apprécie pas les courants d'air lorsqu'ils sont trop importants et y répond de façon négative surtout en période d'hivernage.Elle supporte aisement le froid, n'aime pas l'humidité.
Bonne réflexion.

Posté : mer. mai 21, 2008 8:18 pm
par gruquent
Bonsoir Camille
je trouve tes réflexions très pertinentes, peut-être parceque j'en partage la grande majorité, :) . Tu es le premier sur ce forum à les soulever, je suis très content de ta venue. Je suis moi même étudiant.
Je souhaite échanger avec toi mais je ne désire pas lancer des idées sans les avoir confrontées à la réalité, ainsi pour l'instant je ne veux pas les dévoiler à tout le monde, certaines personnes peuvent trouver ces idées à contre-courant, bien que ceux qui se lancent dans la warré, le sont déjà !
Ainsi tu peux m'envoyer un mail à gruquent@aol.com car j'ai vu que tu n'as pas donné la tienne, et je te donnerai mon message.
Pardon pour les autres, je n'exclu pas d'échanger avec vous.
A bientôt

Grande désillusion

Posté : mer. mai 21, 2008 8:40 pm
par camille
Bonsoir à tous ...

Je suis désolé de voir décevoir mais je suis UN apiculteur et non une apicultrice ... le prénom peut porter à confusion ...

Mais après 24ans ... je m'habitue ... et j'en rigole toujours autant ...

Merci de vos réactions ...

Demain un ami doit me mettre en mini-ruchette deux reines pour un enruchement en Warré d'ici 2ou3 mois si les essaims sont autonomes.

Pour répondre à la remarque sur le courant d'air ... si le haut de la ruche est entièrement propolisée, il ne doit pas y avoir de courant d'air ... tout juste un renouvellement controlé ... c'est mon idée.

Posté : mer. mai 21, 2008 10:06 pm
par sébastien
Mille escuses à Camille l'apiculteur... :oops:

Posté : jeu. mai 22, 2008 9:20 am
par dom
Bonjour Camille,
et bienvenue cet intéressant forum.

Intéressantes réflexions et intéressants liens.
Quelques remarques cependant sur ce que dit M. BENCSIK:
- les cheminées à l'abandon ou désaffectées sont moins en courant d'air que des cheminées utilisées. En général les trous sont obstrués quand les appareils sont retirés, et il n'y a donc au contraire plus ou quasiment plus de tirage.
- ces cheminées ne sentent pas le feu et la fumée, mais la suie. ce n'est donc pas vraiment paradoxal que les abeilles s'y installent.

Concernant les cheminées, je m'orienterais plus sur la question du volume et des dimensions: vide en dessous permettant d'agrandir les constructions vers le bas, ...

Pour le sens de construction le plus opportun, il me semble qu'on a déjà abordé ce sujet ici, fais une recherche !


dom

Posté : jeu. mai 22, 2008 9:53 am
par camille
Bonjour,
En faisant une recherche, je suis effectivement tombé sur un sujet similaire.

guillaume31 a écrit :L'ouverture était orienté vers l'est, donc les rayons vers le sud.
Si tu veut faire un vrai test il faut que tu construises des ruches rondes avec un plafond plein comme ça la taille de la ruche n'influera pas sur l'orientation des rayons.
Dans un trou de mur d'église rectangulaire j'ai délogé un essaim, le fond du trou avait des rayons perpendiculaire à la longueur (position dite chaude) et contenait le miel, puis à l'avant on trouvait des rayons dans le sens de la longueur (dite position froide) qui contenait le couvain.

Si cela peut t'aider dans ta réflexion. C'était une façade sud.


http://www.ruchewarre.net/viewtopic.php?t=316&highlight=construction+cire

Seulement la discussion s'arrête là.
Il est sur que si on met un toit plein, on n'influence plus les constructions des abeilles ... mais la ruche n'est plus divisible et la ventilation est perdu!
Mais comment garder ce même esprit en ayant une ruche divisible sur plusieurs hausses !!! Et là, j'ai pas trop d'idée !

Au moment où on va ajouter ou enlever des hausses, on va modifier le volume de la ruche et la position du couvain ... l'orientation des cires ne sera alors plus optimal !

Ca serait super si d'autres personnes pouvait donner leur avis sur cette réflexion ...

Bonne journée.

Camille

Posté : jeu. mai 22, 2008 12:07 pm
par guillaume31
Bonjour Camille, si tu ne veux pas orienter la construction tu peux utiliser un cadrillage en bois sans amorce, les abeilles construirons celon leur bon vouloir.
Pour ne pas modifier le volume de la ruche, c'est simple à l'installation de l'essaim tu mets 6 éléments, elles s'installeront en haut, puis descendront en fonction de leur besoin. Attention au début le poids sera relativement haut dans la ruche ce qui peut poser des problèmes de stabilités.

Posté : jeu. mai 22, 2008 1:36 pm
par CyrC
Je pense qu'en laissant la liberté de construction aux abeilles, un système à cadre est illusoire. Après on peut penser à des intercalaires (entre chaque élément) en moustiquaire (ou toile aérée) sur lequel elles construiraient leurs rayons (est-ce possible ? attention à la casse et décrochement lors des manipulations) qu'elles pourraient propoliser selon leur bon vouloir. Mais ça freinera la circulation de l'air. Ou sinon, envisager des "intercalaires" partiels plein...

Rien d'évident en tout cas.

Autre idée, je ne sais pas si ça se peut : placer des traverses en milieu d'élément (un peu dans tous les sens) pour tenir les rayons non par le haut mais par les "milieux" en considérant qu'elles puissent accrocher la cire dessus...

Je retourne psychoter avec mes vaches, bonne continuation, en tout cas tes réflexions sont très intéressantes. Tu peux peut-être regarder, les ruches Legris ou Kenyannes qui peuvent te donner d'autres idées, d'autres pistes de réflexion et voir que le développement vertical n'est pas l'unique possibilité.

Posté : jeu. mai 22, 2008 2:30 pm
par camille
Bonjour à tous,

Je souhaite continuer à partager mes élucubrations.

Je retiens l'idée d'un maillage en bois pour ne pas guider la construction.

Ensuite j'aimerais vous faire part d'un raisonnement ... surement critiquable.

De façon simple je diviserai l'activité dans la ruche à deux périodes pour expliquer mon raisonnement:
- une période d'hivernage où il n'y a pas de couvain. Les abeilles forment une grappe et assure ainsi leur survie en produisant de la chaleur par combustion du sucre.
- une période de vie où il y a présence de couvain.

Le raisonnement suivant est en partie basé sur l'article suivant:
http://apiculture68.chez-alice.fr/hivernage.htm

Durant la période d'hivernage, les abeilles assurent leur survie en formant une grappe plus ou moins compact. Cette grappe est chauffée par les abeilles au centre qui consomme de l'oxygène et du miel pour produire de la chaleur, du gaz carbonique et de l'eau. Sur la couche extérieure de la grappe, la température est minimal de l'ordre de 8°C. Pendant cette période, les abeilles ne chauffent pas la ruche, elle assure uniquement la chaleur dans la grappe. Les abeilles seuls peuvent se défendre contre le froid. Par contre, l'évacuation de l'eau et du gaz carbonique et l'apport en oxygène doit être assuré de manière naturelle (il n'y a plus d'abeilles pour ventiler la ruche). Le volume de la ruche ne semble pas rentrer en compte (on peut alors le modifier).
De plus l'air humide (généré par les abeilles) est plus léger que l'air sec (http://www.thermexcel.com/french/tables/massair.htm), donc il faut que l'évacuation se fasse par le haut de la ruche. La ventilation de la ruche avec admission d'air sec par le bas et évacuation par le haut semble indispensable. En hiver, l'entrée de la ruche est souvent réduite pour éviter les rongeurs, il y a alors risque de freiner la ventilation de la ruche. Il me semble intéressant de disposer d'un fond grillagé (ou tubes) sans plateau. La ventilation de la ruche sera alors uniquement contrôlé par les abeilles via la propolis sur la toile couvre-cadre. Le coussin pourra assurer l'absorption de l'humidité à condition qu'il ne soit pas trop humide (à changer régulièrement).

Durant la période de vie, il y a du couvain. Ce couvain a besoin d'une température et d'une humidité pour vivre. Les abeilles doivent alors réguler la température de toute la ruche (et non plus seulement de la grappe). C'est aussi le moment où les abeilles construisent de nouvelles cires. Pendant cette période, les abeilles doivent climatiser la ruches par les ventileuses, les males, la forme des cires, la toile couvre-cadre, ...
Je pense que c'est une période où il ne faudrait pas toucher au volume de la ruche et aux ouvertures pour leur laisser faire leur travail. Durant cette période, une ruche bien isolée me parait plus important qu'en période hivernage. L'isolation limite les variations brusques de température.

Bonne journée à tous,

Posté : jeu. mai 22, 2008 2:32 pm
par Paul N
Bonsoir,

CyrC a écrit :Je pense qu'en laissant la liberté de construction aux abeilles, un système à cadre est illusoire. Après on peut penser à des intercalaires (entre chaque élément) en moustiquaire (ou toile aérée) sur lequel elles construiraient leurs rayons


Nos amis allemand ont eût cette idée, un plateau intercalaire visible ( le dessin ) là :
http://www.imkerforum.de/showthread.php?t=12855&page=5

Bonne reflexion !

Paul N

PS : si le sujet s'étend, il serait peut-être souhaitable de le ranger hors présentation !

Posté : jeu. mai 22, 2008 2:52 pm
par camille
Merci pour le lien
Voici le schéma:
Image

Mon allemand inexistant ne me permet pas de savoir s'il s'agit d'un fond de ruche ou d'un porte-rayon.

Posté : jeu. mai 22, 2008 5:24 pm
par guillaume31
camille dit:"Comme les abeilles vivent très bien sans moi dans la nature"

C'est de moins en moins vrai car à force de modifier l'environnement et d'importer des maladies et parasites, les abeilles vivent de moins en moins bien seules.
J'ai eu l'occasion de recuperer un essaim dans une cheminée, elle était fermé sur le dessus, c'était un tout petit essaim qui n'était pas vieux, on voyait nettement la marque d'anciennes cire qui avaient un grand volume.
Donc on voit que les essaims livrés a eu même ne vivent pas si bien que ça et pas si longtemps que ça, simplement les ruches naturelles dés qu'elles se vident sont colonisées par de nouveaux essaims partis généralement d'un rucher voisin.

Si tu veux vraiment toucher le moins possible à tes ruches, je vois un style de conduite qui pourrait te convenir:

Tu mets l'essaim dans une ruche type warré avec juste un plafond et un nombre d'élément adapté à la taille que pourra prendre l'essaim dans l'année. Tu n'y touche pas de l'année, au printemps suivant, vers le 15 avril en fonction du climat, lorsque la ruche à bien démarrée, qu'il y a de belles floraison et un temps propice à de belles miéllée, tu ouvre le dessus de la ruche et tu fais passer l'essaim dans une ruche vide, d'une taille adaptée. Tu fais donc un essaim nu dans une nouvelle ruche.
La première ruche, tu la démonte en ayant pris soin lors de sa concéption d'avoir un panneau laterale démontable, ainsi tu récupères le miel, la cire la propolis, de l'année précédente.

Ainsi tu es sur de ne prendre que ce dont la ruche n'a pas besoin, tu n'interviens pratiquement pas sur la ruche, chaque année tu fais un essaimage artificiel, chose naturel pour un essaim.

Tu n'as pas besoin de barette sur chaque élément car tu n'ouvre jamais ta ruche, ce n'est plus une divisible, c'est une cheminée démontable et à taille variable en fonction de la taille de l'essaim; sans compté que si tu n'as pas mis suffisemment d'éléments au départ tu peux toujours en rajouter par dessous.

Posté : jeu. mai 22, 2008 6:57 pm
par camille
Il est vrai que j'ai souvent entendu dire que les abeilles vivent des moins en moins bien tout seul.

Quand je dis que l'abeille vit très bien sans moi ... je veux dire que l'abeille reste un insecte sauvage. Par exemple, une poule est un animal domestiqué, la poule ne peut pas vivre sans l'homme à l'heure actuelle.
Au contraire l'abeille est autonome.

Par contre elle doit lutter pour survivre de manière sauvage et l'homme ne l'y aide pas: utilisation de produits phytosanitaires, abattage des arbres morts, ... elles n'est pas épargnée.

Si je fournis une ruche, l'abeille pourra vivre sans risque de se faire chasser (par les pompiers, etc). Ensuite si l'habitat est sain et que je la soigne si c'est nécessaire, j'espère obtenir un essaim d'abeilles fort capable de mieux se défendre.
Je voudrais vraiment limiter mon influence au strict minimum, en considérant l'abeille comme sauvage. Elle sait mieux que moi quelle taille donner aux rayons, quelle taille d'alvéoles, quelle forme pour les rayons, ... autant de choses que certaines pratiques imposent à l'abeille pour diverses raisons. Si j'impose quelque chose à l'abeille, je prend le risque de contraindre l'abeille, qui va s'adapter mais au pris d'un affaiblissement.

Pour la méthode proposée par Guillaume:
Comme les ruches seront installées dans le vercors à 1000m d'altitude, la saison est courte. Faire un essaim nu chaque année ne me permettra pas de récolter du miel. Mais l'idée de récolter le miel au printemps me fait réfléchir, seulement peu de personnes semble utiliser cette méthode ... pourquoi?
Et dans la nature, l'abeille n'essaime pas forcément chaque année, et uniquement une partie de l'essaim part. Il y a sauvegarde de l'espèce. Si je leur impose l'essaimage comme bon me semble ... je ne suis pas le cycle naturel.

Mais la méthode reste dans un coin de ma tête ... toutes les idées sont interéssantes ...

Merci de faire avancer mes idées.

Posté : jeu. mai 22, 2008 7:14 pm
par sébastien
Bonsoir Camille,

Mais l'idée de récolter le miel au printemps me fait réfléchir, seulement peu de personnes semble utiliser cette méthode ... pourquoi?


Autrefois, cette pratique était courante, on laissait hiverner la colonie sur sa récolte puis le printemps venu, l'apiculteur récoltait le surplus de miel.
Aujourd'hui, il faut intervenir en fin d'été contre le varroa avec divers traitements plus ou moins chimiques.Cela veut dire, récupérer des résidus de traitement dans le miel.
Actuellement, la majorité des apiculteurs utilisent des cadres, en admettant qu'ils attendent le printemps pour extraire, se pose la question de la cristalisation du miel dans les cires.
Voilà quelques remarques pour alimenter le débat.


Paul N

PS : si le sujet s'étend, il serait peut-être souhaitable de le ranger hors présentation !


Je suis de l'avis de Paul, aussi poursuivons cette discusion si tu le veux bien dans un autre post. :wink: